LE SOLEIL APPELLE LE SOLEIL

LE SOLEIL APPELLE LE SOLEIL

Le Grand Silence

 

 

 

Je suis le Grand Silence qui t'appelle

A te nourrir de qui tu es en Vérité

Celui qui te permet de voir avec clarté et évidence

Les contrastes même de la Lumière

Son jeu dans la Création

Ainsi, si tu sembles perdre la mobilité de ce corps

Quelques soient les activités que tu occupes au sein de ce monde

Vois simplement que je te libère

De ce qui te tenait encore ici

Vois dans cette douleur la Libération

Accueille-moi alors

De mille et une façons

Mais sâche qu'il n'y a qu'une façon pour me vivre

C'est le silence de tous tes sens

Je veux parler de ces sens physiques

Qui ne te servent à plus rien

A partir du moment où tu acceptes de lâcher

Toutes les attractions de ce monde

Toutes les croyances qui te font stagner dans des rituels

Rituels pour sauver la personne

Or ce que tu es n'est personne

Tu ne pourras le saisir qu'en fermant les yeux à ce monde

Et voir ainsi, au plus profond de ton coeur

Que la seule chose qui t'anime est cette douceur et cette paix

A nul autre pareil

Je suis le Grand Silence

Celui qui vient t'abreuver à chaque seconde

Si bien sûr tu décides de t'y raccorder

Alors pour toi, je mets en place différentes stratégies

Qui t'amènent toutes au même point

Dans l'immobilité de qui tu es

Là où rien ne se passe

Là où tout est là

Depuis toujours

Il n'y a donc plus rien à faire

Vas-tu laisser enfin les commandes à ce corps de Lumière

Cet autre toi qui est là et qui s'anime dans tous les sens

Celui que tu ressens de plus en plus prendre toute la place

A travers ce temple de chair

Oublie ce monde qui te cherche et te désire pour le servir

Tu n'es en rien de cela

Même si tu sous-tends tout cela

Reste tranquille

Et observe donc les derniers miasmes qui émergent

Les habitudes de la personne

Et Toi

La personne se nourrit à l'extérieur

Alors que moi je te nourris depuis l'intérieur

Vois

Enfin

Toutes tes allées et venues

De ton corps de Gloire à celui qui est encore là en chair

De celui qui est éphémère à celui qui est éternel

Vis-moi

Et celui qui marche sur ce monde ne sera qu'illuminé de toute sa beauté

Et de sa paix

Acueille-toi comme je te cueille

Pour t'ouvrir les bras de la Félicité

Qui ne dépend d'aucune de tes relations

Même celles qui te semblent les plus pures

Au plus proches de toi

Ce que tu es n'est pas de ce monde

Rien, ni personne ne pourra te combler comme je te comble

Je suis le Grand Silence

Qui réside dans ton coeur

Je n'ai pas de forme

Ce qui se rapproche au plus près de ce que je suis

Et de ce que tu es

Est l'éclat de mille diamants

Qui ne peut se voir au sein de ce monde

Car ce que je suis ne peut être altéré

Ainsi, je suis le vieillard en fin de vie

Je suis au sein de ce corps qui souffre

Comme je suis dans le jeune enfant

Je suis partout où ton regard se pose

Au-delà des apparences

Qui ne tiennent plus devant le Vécu

Je suis le Grand Silence

Qui vient faire taire ce qui est éphémère

Je suis le Chant de ta résurrection

Et de la dissolution de ce corps

Alors je t'invite à te laisser porter davantage

Juste demeurer dans cet accueil

Au-delà de tous les scénarios de ton mental

Jusqu'à ce qu'ils s'éteignent d'eux-même

Va mon ami(e), mon aimé(e)

Te reccueillir dans la plénitude de ta grandeur

Le Grand Silence

Dans cette abondance à nul autre pareil

Et qui se suffit à elle-même

Omniprésence de ta Majesté

Alors Viens

Viens à Toi

Retrouves-toi, retrouvons-nous

Dans tout ce qui précède tes expériences

Rentre en toi

Silence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



09/12/2017

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