LE SOLEIL APPELLE LE SOLEIL

LE SOLEIL APPELLE LE SOLEIL

L'éternité de qui nous sommes, au sein de cette chair.

 

Il y a plus de 260 millions d'années, dans un autre espace temps, la planète DUBKU (La future Uras, qui encore plus loin dans le temps s'appellera la Terre) était gardée par des êtres conscients, c'est à dire unis, imbriqués les uns dans les autres, avec la Connaissance (la perpétuelle Reliance du Ciel à la Terre, une vie unitaire). Sur le grand continent (de l'époque), il y régnait un roi et une reine, à l'image du Père et de la Mère cosmique. Leur descendance était du sang divin qui coulait dans le sang de leurs enfants, des matriarches (possédant la Triple Puissance) et des patriarches responsables. On les disait prêtres de l'Oracle et grandes prêtresses, les grands Musidim, les Faiseurs de vie. Des guérisseurs et de grands scientifiques, des artistes, des responsables de plantation, des responsables d'implantation de nouvelles biodiversités provenant de toute la galaxie, des ouvriers qualifiés...nul ne pouvait concevoir un seul instant la notion d'argent (que nous connaissons dans nos sociétés). Rien ne manquait. DUBKU donnait tout en abondance. Chacun des habitants avaient le coeur à l'ouvrage. Il existait différentes écoles sur les planètes de la Maison Mère (le système solaire). Les étudiants les plus avancés apprenaient à voyager dans les étoiles par pilotage neuronal (par la pensée). Ils devaient s'entraîner sur Hul (la planète Mars), dans ses sous-sols spécialisés dans le montage des vaisseaux et les entraînements individuels dans le vol spatial. Les voyages scientifiques dans l'espace leur permettraient de voyager en syntonie, par équipe de plusieurs couples unifiés, à travers les trous noirs, accoucheurs d'univers, afin de pouvoir rapporter leurs expériences...Tout ça pour vous dire que certains esprits n'ont pas oublié qui ils sont. Ils sont porteurs du changement qui n'est autre que la dissolution de ce qui n'est pas normal (la mise en esclavage généralisée par l'argent qui génère la maladie, la pauvreté, la peur du manque et la violence).

 

 

 



27/06/2018

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